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vendredi 13 janvier 2017

Caol Ila 2003/2015 Signatory Vintage, 12 ans, 46%

Je continue à avoir envie de me réchauffer et me réconforter (temps pourri hivernal de m...), et donc aujourd'hui je vous propose encore un autre whisky tourbé, un... Caol Ila (mais quelle surprise). Désolé si vous n'aimez pas cette distillerie, moi oui. Et ici c'est mon Blog. Je suis comme Maurice, je pousse le bouchon un peu trop loin :-)
Caol Ila 2003/2015 Signatory Vintage, 12 ans, 46%
Signatory Vintage étant l'un des embouteilleurs indépendants ayant les plus grands stocks de fûts, il est logique qu'il sorte régulièrement des Caol Ila, de tous âges. Celui-ci est assez jeune (12 ans), réduit à 46%, et est un assemblage de deux fûts (à priori de Bourbon).

Caol Ila 12.09.2003 / 14.09.2015 Signatory Vintage The Un-Chillfiltered Collection, 12 ans, Hogsheads 302468+302469, 46%, 576 bouteilles


  • Nez: Fort reconnaissable et proche des autres jeunes Caol Ila que j'ai eu l'occasion de goûter ces derniers temps. De la tourbe minérale et cendrée, des volutes de fumée végétale, et du sirop de fruits blancs et jaunes accompagné de quelques gouttes de citron.
  • Bouche: La réduction est fort bien maîtrisée. Bouche suave, onctueuse, fruitée (citron, pomme), et évidemment tourbée (toujours sur la cendre et la fumée).
  • Finale: Moyenne. Le sirop de fruits continue de couler, toujours accompagné de cette fumée minérale. Des gouttelettes de citron de ci de là.
  • Verdict: Un jeune Caol Ila réduit, oui, mais fort bien fait, équilibré, séduisant et efficace. Aucune agressivité bien entendu, un parfait daily dram d'hiver. Et d'une déconcertante facilité, ça se laisse boire comme de l'eau.
  • 88/100.
Même si embouteillé en 2015, il est passé inaperçu et est probablement encore trouvable (pour une soixantaine d'euros) chez l'un ou l'autre caviste revendant du Signatory Vintage. A vous de fouiner.

jeudi 24 novembre 2016

Balmenach 2003/2016 The Cooper’s Choice, 12 ans, 46%

Je ne parle pas souvent de Balmenach (c'est peu de le dire... ce sera seulement la deuxième fois sur ce Blog). Et pour cause... en embouteillages officiels, il n'y a tout simplement rien. Pas un seul depuis une petite quinzaine d'années.

C'est du côté des embouteillages indépendants qu'il faut fouiller pour trouver des Balmenach intéressants. Et comme souvent, il vaut mieux goûter avant d'acheter, car on trouve de tout et du n'importe quoi.
Balmenach 2003/2016 The Cooper’s Choice, 12 ans, 46%
Personnellement, j'ai trouvé celui-ci très sympa. Et je n'ai pas été le seul dans le cas, il a eu son petit succès lors d'un tasting The Cooper's Choice que j'ai récemment animé pour un whisky club de la région liégeoise.

Balmenach 08.2003 / 2016 The Cooper’s Choice, 12 ans, Bourbon Cask 0438, 46%, 255 bouteilles


  • Nez : Beaucoup de pomme jaune, un peu de zeste de citron, du raisin blanc, et une fine poussière de pelure de banane verte. Une pincée de gingembre flotte au-dessus du fruit.
  • Bouche : On continue sur cette voie. Du sirop de pomme jaune, un gros trait de citron, et une pincée de gingembre.
  • Finale : Moyenne. La fine fumée fruitée du nez devient ici plus présente, tandis que la pomme persiste.
  • Verdict : Un profil classique, mais très facile d’accès et bien fait. Un bon petit whisky.
  • 86/100.
Disponible pour ±85€ au Chemin des Vignes à Bruxelles (et sur commande chez We Are Whisky à Jauche et W Comme Whisky à La Louvière). Pas donné pour un 12 ans d'âge réduit, mais ce n'est que le reflet de la mouvance générale du marché du whisky :-/.

mardi 4 novembre 2014

Bowmore 2003/2014 The Whiskyman ‘’Children of the Dramned’’, 47.6%

The Whiskyman a récemment sorti deux nouveaux embouteillages. Un excellent Glen Scotia, dont j’ai parlé il y a peu, et un jeune Bowmore sous-titré ‘’Children of the Dramned’’. Toujours en hommage à Iron Maiden, cette fois-ci envers son Children of the Damned.

A de rares exceptions près, je ne suis pas particulièrement fan de Bowmore. Comme vous le savez, je préfère Caol Ila. Je vais donc essayer de mettre de côté mes goûts (et à priori) personnels et me concentrer sur la qualité intrinsèque de ce Bowmore.

Bowmore 2003/2014 The Whiskyman ‘’Children of the Dramned’’, 47.6%
Bowmore 2003 / 2014 The Whiskyman ‘’Children of the Dramned’’, 47.6%, 183 bouteilles.
  • Nez : Pas de grosse tourbe bourrine, ici c’est fin et subtil. Etonnant pour un Bowmore si jeune. Vanille, fumée sucrée, sirop de fruits blancs, quelques gouttes d’agrumes frais. Après aération, des notes minérales qui me font penser à du calcaire.
  • Bouche : Elle est, comme le nez, douce ; ce qui est somme toute assez logique vu le titrant assez bas. Agrumes acidulés, sel marin, cendres froides. Une sécheresse poudreuse (Du talc ? De la craie ?) apparaît.
  • Finale : Longue. La sécheresse poudreuse reste un moment en bouche. Fumée poivrée. Les agrumes acidulés ne sont pas en reste.
  • Verdict : Hé bien, vachement complexe ce Bowmore ! Fin, pas bourrin. Très bonne surprise, il fait plus vieux que son âge réel. Séduisant, pour moi qui ne suis pas fan de cette distillerie en général. Je vais devoir revoir mon jugement sur les Bowmore indépendants, il me semble.
  • 89/100.

Comme il vient de sortir, il devrait encore être disponible (pour environ 85€) chez tous les revendeurs de The Whiskyman (Massen, TasTToe, La Cave St Jacques, QV.ID, The Single Malt Whisky Shop, Jurgen’s Whiskyhuis, et peut-être encore d’autres).