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lundi 22 août 2016

Clynelish 1991/2014 The Ultimate, 23 ans, 46%

The Ultimate est le nom de la gamme d'embouteillages de la société Van Wees, qui est aussi caviste en Hollande. Van Wees embouteille du whisky depuis 1994, autant dire qu'il est un acteur de longue date, et même un précurseur en la matière.

Si il y a quelques années le rapport qualité/prix de la gamme The Ultimate n'était plus à prouver (par exemple le whisky qui nous occupe aujourd'hui, ou encore la série des Longmorn 1996 en fûts de Sherry dont le prix avoisinait les 70€ il y a moins de 3 ans), j'ai l'impression que depuis quelques mois The Ultimate ne propose à peu près plus que de (très) jeunes whiskies et à un prix qui n'est plus spécialement hyper compétitif. Les embouteilleurs indépendants ont de plus en plus de mal à trouver des fûts à prix abordable, aucun n'est épargné.

Clynelish 1991/2014 The Ultimate, 23 ans, 46%

Et Clynelish ? Je dois vraiment encore vous parler de Clynelish ? Bah évidemment que non, vous connaissez. Cet embouteillage-ci est sorti fin 2014, réduit à 46%, et est un mariage de deux sister casks. Il affiche un beau 23 ans d'âge, et à sa sortie il affichait aussi un prix plus qu'attirant. Mais je me mets de nouveau à parler du passé, vieux nostalgique que je suis...

Clynelish 1991/2014 The Ultimate, 23 ans, 46%
Clynelish 29.10.1991 / 14.11.2014 The Ultimate, 23 ans, Hogsheads 13213 + 13214, 46%, 507 bouteilles
  • Nez: Il s'impose directement comme étant à mettre dans la catégorie "séduisant". D'abord, il est typique de Clynelish, avec ce côté cireux reconnaissable entre mille. Ensuite, il propose un mélange bien fruité et gourmand. De la banane verte, de la pomme jaune, de la poire juteuse, de la mirabelle coulante. Ça commence bien cette affaire, ça me plaît beaucoup !
  • Bouche: La patte Clynelish continue sur sa lancée. De la pêche salée, un peu d'amertume fruitée, du sirop de nectarine. Une onctuosité de pâte à papier. L'amertume disparaît dès la seconde gorgée, tandis que la salinité assure sa place dominante.
  • Finale: Moyenne. La pâte à papier salée se colle au palais, tandis que la pelure de pomme s'installe dans la gorge.
  • Verdict: La réduction ne se sent pas, les 46% sont bien équilibrés. C'est un Clynelish très typique (les amoureux de cette distillerie seront aux anges, les autres passeront leur chemin), cireux, salin, et bien fruité. A moi, ça me parle, j'aime.
  • 89/100 (très proche de 90).

Complètement sold out depuis très longtemps, il a été disponible (pendant un laps de temps très court) début 2015 pour environ 70€. Oui, argh, seulement 70€. Une super affaire, à l'époque. A présent il faut compter au moins le double sur le marché parallèle.

jeudi 31 juillet 2014

Face à face : tous les Longmorn 1996/2013 The Ultimate

Le face à face de whiskies ayant des liens très proches (même distillerie, même année de distillation et d’embouteillage, même embouteilleur, etc…) est un exercice très intéressant car il permet de comparer au même moment ces whiskies ‘’frères’’. Quand on les goûte à des moments différents, la perception de chacun peut être biaisée et les souvenirs du whisky précédent altérés. Le face à face des deux Tomatin 1978 Cadenhead et des Talisker 18 et 25 ans ont déjà été de bons exemples de cette approche.

Les 7 Longmorn The Ultimate différents
Les 7 Longmorn The Ultimate différents

Encore plus fort cette fois-ci, je vous propose le face à face de TOUS les Longmorn 1996/2013 différents embouteillés par Van Wees sous sa gamme The Ultimate. Sept Longmorn différents. Tous en single cask. Tous en brut de fût. Tous en fût de sherry. Les différences vont donc se révéler en fonction de l’empreinte que chaque fût aura laissée sur le distillat au cours des 17 ans de maturation ; le distillat de base ayant été produit le même jour par série de fût et étant donc sensiblement identique.

Deux séries de ‘’sister casks’’ (fûts aux numéros successifs) ont été utilisées pour ces embouteillages : une série de 5 fûts (numérotés 72315, 72318, 72319, 72323 et 72324) et une série de 2 fûts (numérotés 105091 et 105092). On peut s’attendre à une différence marquée entre les deux séries, mais en principe à des subtilités beaucoup moins marquées entre les fûts d’une même série. D’où l’importance de goûter ces whiskies au même moment donné.

J’ai réalisé cet exercice à l’aide d’un complice lui aussi amateur éclairé, et nous avons décidé de goûter ces Longmorn par ordre croissant de numéro de fût, le titrage en alcool étant sensiblement proche entre les whiskies d’une même série de fûts. Voici mon verdict :

Longmorn 01.05.1996 / 03.06.2013 The Ultimate, Sherry Butt #72315, 606 bouteilles, 57.5%
  • Nez : Puissant, boisé, très fruité sur les fruits rouges confits et très cuits (cerise, cassis). Un millipoil de résine et de poussière.
  • Bouche : Une attaque franche, puis elle s’assagit sur la cassonade liquide, les épices douces, une pincée de poivre et les fruits noirs ( cassis, prune).
  • Finale : Longue, légèrement sèche et poivrée. Les fruits noirs perdurent.
  • Verdict : Puissant, charpenté, goûteux, ça colle en bouche. Miam.
  • 89/100.
Longmorn 01.05.1996 / 23.07.2013 The Ultimate, Sherry Butt #72318, 608 bouteilles, 57.8%
  • Nez : Frais, herbacé, bourbonneux. De la rhubarbe, des agrumes. Sans oublier bien sûr la couche sherry, plus sage que pour le fût 72315. Moins brute, plus subtil.
  • Bouche : Sirupeuse et sucrée (sucre candy). Du raisin, quelques gouttes de vinaigre balsamique. Légèrement surette.
  • Finale : Moyenne. Des épices douces, une légère acidité. Une sécheresse reste en bouche, et une amertume persiste.
  • Verdict : Celui-ci est tout à fait convenable mais me plaît moins que le fût 72315 de par les côtés acidulés et amers présents.
  • 86/100.
Longmorn 01.05.1996 / 23.07.2013 The Ultimate, Sherry Butt #72319, 600 bouteilles, 57.2%
  • Nez : Assez proche de celui du fût 72315, mais un peu plus résineux et épicé. Grosse odeur de banane flambée qui passe puis disparaît.
  • Bouche : Un kick qui donne des frissons. De la cassonade, du bois précieux, des fruits rouges cuits. Du chocolat au lait praliné aussi.
  • Finale : Moyenne. De la résine dans la gorge et des épices en bouche.
  • Verdict : Assez proche du fût 72315, mais celui-ci est un brin plus complexe et me donne aussi des frissons de contentement en plus.
  • 90/100.
Longmorn 01.05.1996 / 11.10.2013 The Ultimate, Sherry Butt #72323, 608 bouteilles, 57.5%
  • Nez : Proche des fûts 72315 et 72319 au niveau des odeurs, avec aussi une pointe de camphre et d’herbe sèche. Un nez doux et linéaire.
  • Bouche : Du sucré / poivré / salé. Les fruits sont quelque peu occultés par le poivre, très présent.
  • Finale : Assez courte sur une légère amertume fruitée.
  • Verdict : Un nez sympa, mais la bouche et la finale sont monolithiques et assez plates. L’un dans l’autre, la qualité est équivalente à celle du fût 72318.
  • 86/100.
Longmorn 01.05.1996 / 11.10.2013 The Ultimate, Sherry Butt #72324, 621 bouteilles, 57.4%
  • Nez : Puissant et résineux, il fait d’abord penser au nez du fût 72315. Puis il se fait rhumesque et mélassé. Des traces de chocolat à la menthe.
  • Bouche : Du cuir, de la viande, de la mélasse. Epices douces. C’est puissant, sec, charpenté.
  • Finale : Courte. Des épices exotiques, une sécheresse boisée, des herbes aromatiques.
  • Verdict : On pourrait presque le confondre avec un rhum de mélasse. Je le trouve aussi assez déstructuré, ça part dans tous les sens (sans que cet aspect soit dérangeant). Mais il est par contre écœurant, un seul dram suffit amplement.
  • 85/100.
Comme il faisait beau, nous avons effectué (en partie) le face à face à l'extérieur
Comme il faisait beau, nous avons effectué (en partie) le face à face à l'extérieur
Longmorn 25.06.1996 / 25.11.2013 The Ultimate, Sherry Butt #105091, 588 bouteilles, 60.8%
  • Nez : On change clairement de registre comparé aux fûts 72XXX ! Du cuir, du tabac, du thé sec, du pain grillé. Austère et rustique. De l’abricot sec apparaît par la suite.
  • Bouche : Montée en puissance de la bouche. Rude. L’alcool arrache. Très poivrée.
  • Finale : L’alcool est très présent et occulte le reste.
  • Verdict : Rustique, hard, difficile à dompter. J’ai du mal à l’appréhender et à finir le dram. Il nage, par contre, très bien : l’alcool se fait plus sage et l’abricot sec domine.
  • 83/100.
Longmorn 25.06.1996 / 22.11.2013 The Ultimate, Sherry Butt #105092, 582 bouteilles, 60.1%
  • Nez : Linéaire mais agréable. Du cuir, du tabac. Viandé aussi (steack frais). Herbes aromatiques. Gingembre. Dans la même famille que le nez du fût 105091.
  • Bouche : Moins agressive et plus fondue que celle du fût 105091, mais l’alcool est néanmoins bien présent. Cassonade, fruits cuits.
  • Finale : Plus alcooleuse que la bouche. Heureusement, elle n’est pas longue.
  • Verdict : Moins agressif que le fût 105091, plus rond, plus complexe. Mais tout aussi rustique, il doit se faire dompter tout autant.
  • 85/100.
Quelle couleur !
Quelle couleur !

L’un dans l’autre, tous ces Longmorn 1996 The Ultimate sont globalement de bonne facture, même si certaines différences se marquent au niveau des cotes qui oscillent du dispensable à l’excellent. Une nette différence est perceptible entre la série des fûts 72XXX et celle des fûts 105XXX. Une bonne série de bouteilles (qui, en plus, étaient à un prix plus qu’attractif à leur sortie) de la part de l’embouteilleur Van Wees. D’ailleurs les amateurs ne s’y sont pas trompés ; presque toutes ces bouteilles sont sold out depuis longtemps.

J’ai fort apprécié ce face à face qui m’a permis de bien pouvoir différencier ces Longmorn qui m’auraient semblés beaucoup plus proches l’un de l’autre qu’ils ne sont en réalité si je les avais goûtés à des moments différents.

Promis, je vous proposerai encore des face à face dans l’avenir. Dont un royal. Mais ce n’est pas pour tout de suite, patience… ;-)

lundi 9 juin 2014

Glen Keith 1992 The Ultimate, fût 120563, 46%

Glen Keith 1992 The Ultimate, fût 120563, 46%

Ce n’est pas le premier Glen Keith que je vous présente, car je commence de plus en plus à apprécier cette distillerie. Il est vrai que je suis assez difficile avec les Speyside, que je trouve en majorité manquant d’originalité, de punch, ou de surprise. Je recherche en Speyside des goûts puissants, bien fruités (ou alors je m’oriente vers des fûts de sherry). Jusqu’à maintenant, peu de Glen Keith m’ont vraiment déçu.

Celui-ci est issu de la gamme The Ultimate de l’embouteilleur Van Wees (qui est Hollandais, comme son nom peut le laisser subodorer). Ce Glen Keith a été distillé en 1992 et embouteillé en août 2013, il est âgé de 20 ans. J’indique sciemment le numéro de fût (de bourbon n° 120563) car un autre Glen Keith de la même gamme a aussi été distillé et embouteillé aux mêmes dates, mais est issu d’un ‘’sister cask’’ (un fût sœur), le 120564. Réduit à 46%, celui qui nous occupe dans cette note a été produit à 171 bouteilles.

La grande force de Van Wees est de proposer des whiskies ayant un rapport qualité/prix extrêmement intéressant. En sachant que ce Glen Keith est trouvable à un peu moins de 55€ (pour un 20 ans d’âge, je le rappelle), ce qui est un très bon prix ; que vaut-il dans le verre ?

Glen Keith 01.10.1992/15.08.2013 The Ultimate, fût n° 120563, 46%, 171 bouteilles :
  • Nez : Bien présent sur la poire et la pomme jaune. Légère sécheresse de coque d’amande. Un peu de vanille et de muscade. Un nez bien équilibré et qui reste constant à l’aération. Une odeur de frangipane apparaît même par la suite.
  • Bouche : La réduction ne se fait pas sentir (ce qui est un très bon point, en ce qui me concerne). La poire domine, aidée par de la pomme et de l’abricot sec. Des épices douces, du caramel et un soupçon de vanille arrivent en renfort.
  • Finale : L’amertume de l’abricot sec se révèle, et une mini détonation d’épices retentit en bouche. Les fruits sont aussi toujours présents.
  • Verdict : Un profil très fruité, un fût ayant une bonne influence, un whisky agréable dans son ensemble. Non seulement il peut parfaitement endosser le rôle de starter dans une dégustation de plusieurs whiskies, mais aussi s’avérer être une très bon daily dram à lui tout seul.
  • 88/100 (dont 1 point pour le prix).

Disponible pour un peu moins de 55€ chez Whisky-on-line (un webshop belge), ce qui est effectivement une très bonne affaire pour un whisky de ce rapport âge/qualité/prix.

lundi 23 septembre 2013

Compte rendu : Vroenhovense Whisky-Feesten

Compte rendu : Vroenhovense Whisky-Feesten

Ne pouvant pas passer à côté d’un événement annonçant plus de 400 whiskies à goûter, je me suis rendu ce dimanche 22/09/2013 aux Vroenhovense Whisky-Feesten près de Maastricht.

Jos Bams, le patron de la boutique Slijterij Bams de Maastricht, m’avait expliqué (comme relaté dans mon billet à ce sujet) qu’il y aurait plus de 400 whiskies à goûter (et que les prix des drams seraient démocratiques), des animations pour enfants, des stands divers, de la musique écossaise, etc… Alors, qu’en était-il réellement… ?

Les jetons nécessaires aux dégustations étaient disponibles à l’entrée, au prix de 1,75€ comme annoncé. Première surprise : il faut acheter son verre à whisky (verre ‘’perfect dram’’ qui n’est pas optimal, soit dit en passant) au prix de 2€. Ha. Si j’avais su, je serais venu avec le mien :-s

Je fais ensuite un petit tour d’horizon histoire de voir les bouteilles qui seraient intéressantes à goûter. 400 whiskies ? Vraiment ? A vue de nez je dirais plutôt environ 200, dont beaucoup d’entrée de gamme officielles et même des blends.

Des prix ‘’adaptés aux prix des bouteilles’’ ? Là, c’était carrément du foutage de gueule. 5,25€ pour un dram de 1,5cl (oui, les drams faisaient entre 1cl et 1,5cl, en fonction du stand et de la personne qui les versait) de Glenfarclas 15 ans, personnellement je n’appelle pas ça un prix adapté ! 10,50€ pour un dram de Littlemill Golden Cask, je n’appelle pas ça un prix adapté non plus ! Bref, les drams étaient petits, et TRES chers…

Ne crachons pas dans la soupe, il y avait néanmoins pas mal de choses à goûter, avec un éventail assez large. Surtout des embouteillages officiels, mais aussi quelques gammes indépendantes comme Kintra, Golden Cask, The Ultimate et quelques bouteilles Cadenhead. Il y avait même des vieilleries comme du Brora 30 ans batch 2009 (tiens bizarre, je n’ai pas vu le prix du dram affiché…).

Concernant les activités et stands annexes, là aussi je me suis rendu compte qu’il y avait une grande différence entre l’email d’explication que j’avais reçu et la réalité. Sur une heure et demie de temps pendant lequel je suis resté sur place, j’ai pu constater :

  • Animations pour enfants : un château gonflable et deux toboggans. Heureusement que je n'ai pas traîné mon gamin là-bas, il se serait ennuyé au bout de 10 minutes.
  • Ambiance écossaise : quatre gars en kilt, dont deux qui ont joué de la cornemuse et du tambour pendant deux minutes.
  • Produits régionaux : des saucissons et confitures qui n’avaient rien d’écossais. Ha, il y avait quand même un stand qui affichait son côté ‘’écossais’’ : des porte clés de style gaélique, des coupe papiers du même style, quelques écharpes, et du haggis en conserve. Un peu attrape couillon quand même, bonjour le dépaysement…
  • Musique d’ambiance : une fanfare dans la pure tradition flamo-hollandaise qui nous a pourri les oreilles pendant une grosse demie heure.

Bref, j’ai vite compris que le ramage de l’événement était très loin de son plumage…

Le stand Kintra / Golden Cask

Le stand Kintra / Golden Cask

Comme j’avais quand même acheté 10 jetons, j’en ai néanmoins profité pour goûter certaines choses susceptibles d’être intéressantes. Bon, mes impressions sont certainement biaisées, les circonstances de mes dégustations n’étant pas optimales : un petit rhume avec nez partiellement bouché, le verre perfect dram pas adapté, et l’ordre dans lequel j’ai goûté les choses n’était pas non plus le meilleur qui soit. Je vous livre quand même sommairement mes impressions…

  • Arran 16 ans Kintra 1995/2012, 51.1%. Nez assez engageant. Bouche sirupeuse, assez douce, pas agressive. Il manque le côté iodé que j’affectionne au 14 ans officiel. Finale assez rude sur l’alcool. Pas désagréable dans son ensemble. 85/100.
  • Longmorn 17 ans The Ultimate 1996/2013 sherry butt #72318, 57.8%. Nez sur la noix et la noisette. Bouche super douce, très ronde. Alcool parfaitement intégré en bouche, il se montre seulement quand on avale. Bois peu présent, ce sont surtout les fruits sherrysés et à coque qui dominent. 89/100.
  • Benrinnes 18 ans Slijterij Bams 1995/2013, Cask #5887, 47.9%, 310 bouteilles (embouteillage spécial pour ce festival). Nez fruité (pomme golden et mandarine) assez agréable. Entrée en bouche très aqueuse, je n’ai pas l’impression d’avoir affaire à un brut de fût. Bouche super sucrée, on dirait du sirop d’agrumes (oui, il y a aussi une pointe acide). Finale courte, on sent finalement un peu d’alcool. Serait-ce un whisky destiné typiquement au goût hollandais ? Pas au mien en tout cas. Trop sur le sucré, trop monolithique, pas assez ‘’couillu’’. 82/100.
  • Caperdonich 18 ans Kintra 1994/2013, 47.9%, 75 bouteilles. Nez très fruité et très frais sur les fruits verts et les agrumes. Bouche très douce, fruitée, ronde ; ça passe tout seul. Finale étonnante : un bonbon chaud et fondant tapisse la gorge. 88/100.
  • Lochside 1991/2008 Gordon & MacPhail Connoisseur Choice, 43%. Nez assez discret sur la vanille, le caramel et les fruits qui mijotent. Bouche douce sur les fruits sucrés. Finale elle aussi très sucrée ; trop même. 83/100.

En conclusion: Cet événement est-il donc intéressant ? Si vous cherchez une activité et que vous voulez goûter quelques whiskies de façon très ciblée, pourquoi pas. Est-ce que j’y retournerai l’an prochain ? Certainement pas…

Quelques stands...Quelques stands...
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Quelques stands...