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mercredi 4 octobre 2017

Ballechin 12 ans pour 3 boutiques belgo-luxembourgeoises, 2004/2017, 53.6%

Il y a presque un an, début novembre 2016, je vous avais relaté la très bonne surprise que j'avais expérimentée quand j'avais eu l'occasion de goûter un Ballechin de 12 ans d'âge, maturé en fût de Sherry et embouteillé pour la Flandre.

Hé bien figurez-vous que le reste du fût (tout n'avait pas été mis en bouteille en 2016, mais "seulement" 300 bouteilles) a été embouteillé en avril de cette année; cette fois-ci pour 3 boutiques de nos contrées. Enfin pas en Wallonie, mais deux en Flandre et une au Luxembourg.

Logique de ma part de regoûter ce Ballechin, ne fut-ce que pour voir si il a beaucoup changé d'après mes souvenirs et d'après ma note de dégustation de l'an passé. Tout en sachant bien évidemment qu'une note, une sensation, une perception est fonction du moment présent, de ce qu'on a mangé avant, de son humeur, de ses envies, etc. Bref vus m'avez compris, peut-être que ma perception en sera complètement différente.

Hé bien... non. Même constat pour cet embouteillage-ci. C'est aussi bon. Je peux faire un copier / coller de la note de l'an dernier, avec juste l'effet de surprise en moins. Je ne me foule donc pas des masses aujourd'hui, et vous refourgue ma note de l'époque avec juste quelques ajustements. Slainte !

Ballechin 12 ans pour Vinothek Massen, Tasttoe and Dims Dram, 14.07.2004 / 21.04.2017, Sherry Cask 349 (part), 53.6%, 237 bouteilles (OB)


  • Nez: Il est toujours aussi présent et séduisant, dès les narines trempées dedans. La tourbe (mi-fermière mi-camphrée) se mélange harmonieusement au tabac, au caramel épais, aux fruits noirs secs et confits, et même à une fraîcheur orangée. C'est vachement complexe pour un whisky pas spécialement vieux.
  • Bouche: La puissance s'impose direct. De la cendre chaude, la couche tourbée est très minérale. Autour gravitent des épices poivrées, des fruits noirs, des zestes d'orange, du chocolat noir de noir, du tabac... il y a plein de choses qui se mélangent mais dans une cohésion contrôlée.
  • Finale: Longue. Une bouffée de fumée cendrée s'engouffre dans la gorge. Des épices titillent le bout de la langue. Du bois sec s'installe ensuite.
  • Verdict: Rien n'a changé, c'est toujours la même claque. A essayer (ou à faire essayer) en blind, histoire de faire abstraction du nom peu sexy et peu vendeur (même si la réputation d'Edradour / Ballechin tend à être de plus en plus positive au cours du temps). Un excellent "peaty/Sherry".
  • 90/100.




Disponible pour un peu plus de 80€ dans les 3 boutiques pour lesquelles ce Ballechin a été embouteillé.

mercredi 9 novembre 2016

Ballechin 12 ans pour la Flandre, 2004/2016, Sherry Butt 349, 53.7% (OB)

Ayant récemment parlé d'Edradour, j'ai omis de parler de Ballechin, qui n'est autre que la gamme tourbée de la distillerie Edradour. Comme ça c'est dit. Court, rapide, et concis.

Tout comme pour certains embouteillages Signatory Vintage sélectionnés par plusieurs boutiques (qui se partagent le fût) et où il n'est pas facile de lister sur l'étiquette toutes les boutiques impliquées dans la sélection, ce Ballechin indique qu'il a été sélectionné par "The Flemish Tour 2016". La contrétiquette liste cependant les boutiques ayant acquis la moitié du fût (seulement la moitié du dit fût ayant été embouteillée): PROOF (Gand), Prima Vinum (Lommel), Single Malt Whisky Shop (Zammel), et Malt Whisky Corner (Knesselare).

Ballechin 12 ans pour The Flemish Tour 2016, 14.07.2004 / 05.09.2016, Sherry Cask 349 (part), 53.7%, 360 bouteilles


  • Nez: Wow ! Mais... mais... ça dépote ! La tourbe (mi-fermière mi-camphrée) se mélange harmonieusement au tabac, au caramel épais, aux fruits noirs secs et confits, et même à une fraîcheur orangée. C'est vachement complexe pour un whisky pas spécialement vieux (oui, pour moi 12 ans c'est jeune :-p ).
  • Bouche: La puissance s'impose direct. De la cendre chaude, la couche tourbée est très minérale. Autour gravitent des épices poivrées, des fruits noirs, des zestes d'orange, du chocolat noir de noir, du tabac... il y a plein de choses qui se mélangent mais dans une cohésion contrôlée.
  • Finale: Longue. Une bouffée de fumée cendrée s'engouffre dans la gorge. Des épices titillent le bout de la langue. Du bois sec s'installe ensuite.
  • Verdict: Pour complètement apprécier ce whisky, il faut faire abstraction du nom Edradour / Ballechin (qui colporte encore une trop mauvaise réputation): ouste, les buveurs d'étiquettes !! Ou alors le goûter blind ? Là il ne peut donner que tout ce qu'il a dans le ventre; c'est à dire une bonne claque dans la gueule (car oui, ce whisky étonne !) et un feu d'artifice en bouche. Décidément, la tourbe et le Sherry font (très) souvent bon ménage.
  • 90/100.
Disponible pour 89€ auprès des boutiques citées en début d'article.