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jeudi 27 avril 2017

Lads of Lobland – Chapters 5 & 6: Speyside Region 18 ans, 1998/20116, 53.4% et Ledaig 9 ans, 2007/2017, 52.3%

J'avais succinctement parlé des Lads of Lobland dans une note sur le Springbank 1996 The casQueteers. Ce whisky club de Turnhout essaie de façon régulière de faire embouteiller des whiskies qui en valent la peine, souvent en split cask avec un autre embouteilleur afin de limiter les frais et le nombre de bouteilles à l'effigie de leur club. Dans leur embouteillages précédents, on peut citer (entre autres) bien évidemment le Springbank, mais aussi un Clynelish en collaboration avec Archives, ou un Tormore lui aussi en collaboration avec The casQueteers.


https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgw07T5dXfO-YqvSdcXhhtXHRdiZoKrO7BJh5PBe7c4ZSFhBbNgASzW_dRYt8Ts2AgvpfZ8I5RPC8aEDrDeTyMooeRgvvppN_taUp7L8cNYr4BAGRKlcMu9zLqSCfWotKdDwi5_xEq47RZT/s1600/Lobland01.jpg



Voici que ce club de Turnhout nous propose en ce début 2017 les derniers chapitres (en date, pas définitifs) parmi leur embouteillages Monarchy of The Lads, les chapitres 5 et 6. D'un côté un Speyside Region (à la distillerie non mentionnée) âgé de 18 ans, et de l'autre un Ledaig âgé de 9 ans.

Comme pour les embouteillages précédents des Lads ob Lobland, et comme pour la plupart de The Whisky Mercenary aussi, c'est Stieven (un artiste de Turnhout) qui s'est occupé de l'illustration très BD des deux étiquettes (et personnellement j'aime beaucoup son style graphique; sûrement un reliquat de mon ex-passion pour la BD).















Speyside Region 18 ans Lads of Lobland, 1998 / 2016, 53.4%, 100 bouteilles


Parfois, on goûte un whisky sans vraiment savoir d'où il vient exactement. Ça peut arriver lors d'une dégustation à l'aveugle (un exercice ô combien délicat, périlleux, et difficile), ou tout simplement parce que la distillerie où il a été distillé n'est pas connue.
C'est le cas de ce whisky-ci, qui est originaire du Speyside, sans savoir de quelle distillerie (le club Lads of Lobland, qui l'a fait embouteiller, ne le sait pas non plus). Et ce ne serait donc pas un Glenfarclas non mentionné ;-)

Ce Speyside inconnu a été sélectionné par The Whisky Mercenary, lui aussi habitant Turnhout. Et ce n'est pas la première fois qu'il sélectionne un whisky d'origine inconnue, ça a déjà été le cas dans le passé pour son Nameless One.

  • Nez: Le fruit est immédiatement présent. Pomme sèche, jus de citron, raisin blanc. Du malt vanillé est aussi fort présent. Un nez fruité, mais sec aussi.
  • Bouche: Elle délivre ce que le nez annonçait: de la pomme verte acidulée, pas mal de citron vanillé. Des épices piquantes salées s'installent.
  • Finale: Courte. Le fruit disparaît assez vite, pour ne laisser que du malt sec résiduel. Une pincée de sel fait de la résistance.
  • Verdict: Un profil de Speysider fort classique, mais aussi fort buvable sans se poser de questions existentielles. Agréable dans son ensemble.
  • 85/100.









Encore disponible pour 100€ auprès du club Lads of Lobland, par email via Dominic Verstappen.



Ledaig 9 ans Lads of Lobland, 2007 / 2017, 52.3%, 100 bouteilles


Aussi sélectionné par Jürgen "The Whisky Mercenary" Vromans, je m'attends beaucoup plus à me retrouver en terre connue en goûtant ce Ledaig. Ce n'est pas la première fois que je le clame haut et fort: je trouve que tous les jeunes Ledaig (en fût de Bourbon, ce qui semble être le cas ici) se ressemblent.

  • Nez: Forte tourbe fermière, caractéristique de Ledaig. Derrière cette tourbe d'étable, du malt et de la vanille jouent des coudes.
  • Bouche: La grosse tourbe grasse occupe la place. Elle est flanquée de citron acidulé, de poivre amer, et de pop-corn salé mais aussi vanillé.
  • Finale: La pomme astringente se révèle, la fumée de cours de ferme perdure, et des épices piquantes résiduelles.
  • Verdict: Très standard dans le profil jeune Ledaig. Fort jeune, fort malté, fort tourbé. Il ressemble en effet fort à d'autres jeunes Ledaig. Pour les fans de grosse tourbe (et de Ledaig).
  • 84/100.










Encore disponible pour 77€ auprès du club Lads of Lobland, par email via Dominic Verstappen.


Merci à Dominic pour les deux samples.

jeudi 19 février 2015

Speyside 18 ans Cadenhead’s Small Batch, 62.8% (IB)

Je n’avais plus parlé de Cadenhead depuis… oufti ! Le 31 décembre dernier !!! Inadmissible, nondidju !

C’est vrai que je n’ai pas grand-chose de cet embouteilleur à me mettre sous la dent et à vous présenter ces derniers temps… Alors je vais recycler (ou faire le vieux sénile, vous jugerez vous-même) en faisant une troisième passe sur le Speyside 18 ans de la gamme Small Batch. Troisième passe ? Bah oui, j’en avais déjà parlé en août 2014 suite à un Whiskycafé chez TasTToe et en novembre dernier suite à une dégustation Cadenhead au Single Malt Whisky Shop. Mon ressenti sur ce Speyside avait été différent en fonction de l’environnement. Un troisième essai, au calme à la maison cette fois, me permettra de me faire une opinion définitive sur ce whisky. Whisky issu de la distillerie Speyside (elle-même étant située dans la région du Speyside), pour ceux qui ne connaîtraient pas ce nom décliné en distillerie.

Speyside 18 ans Cadenhead’s Small Batch, 62.8% (IB)
Speyside 18 ans Cadenhead’s Small Batch, 1995 / 2014, 62.8%, 738 bouteilles
  • Nez : Des cerises cuites et des fraises séchées. Beaucoup de bois vernis, des épices de Noël. Un nez ‘’classy’’, pourtant porté par un alcool bien présent. De la cire de bougie apparaît après un temps.
  • Bouche : L’alcool est bien présent (on dépasse allègrement les 60%, quand même !), mais néanmoins pas arrache-gueule. Des épices douces, des fruits rouges compotés, des zestes d’orange. Du bois poussiéreux, et de la liqueur de prune jaune.
  • Finale : Moyenne. De la pelure de prune et d’abricot, des picotements épicés sur la langue. Du bois sec en arrière-plan.
  • Verdict : Le sherry est présent mais pas écrasant. Il faut quand même y aller mollo, ça peut vite taper aux tempes à un taux d’alcool pareil. Mais sinon, c’est juste très bon ; bien changeant au fil du dram. A siroter à son aise, sans se presser.
  • Une troisième (et dernière ?) cote, arrêtée sur 87/100.

Cet embouteillage, arrivé sur le marché en août 2014, n’a pas eu un succès fulgurant. Il faut dire que les gens, souvent, ne connaissent que la région du Speyside et pas la distillerie ; et sont donc dérouté par la nomenclature indiquée sur l’étiquette. Et l’Homme, devant l’inconnu, hésite ; c’est bien connu.

Il est donc encore probablement possible de le trouver (pour environ 80€) chez les revendeurs de Cadenhead, que ce soit en Belgique (TasTToe, Single Malt Whisky Shop), au Luxembourg (Massen) ou en Allemagne (à la boutique Cadenhead de Cologne). A vérifier auprès de ces boutiques, bien entendu.

vendredi 8 août 2014

Compte rendu : Whiskycafé chez TasTToe (The Whisky Agency VS Cadenhead)

Compte rendu : Whiskycafé chez TasTToe (The Whisky Agency VS Cadenhead)
Compte rendu : Whiskycafé chez TasTToe (The Whisky Agency VS Cadenhead)

Ce vendredi se tenait un nouveau whiskycafé chez TasTToe. Le système est connu (quoi ? Vous n’êtes pas encore inscrit à la newsletter de TasTToe ?) : Plusieurs bouteilles à la dégustation, on paie le dram de ce qu’on goûte, ce dram est remboursé en cas d’achat de la dite bouteille, et en plus il y a une réduction sur le prix des bouteilles proposées.

Compte rendu : Whiskycafé chez TasTToe (The Whisky Agency VS Cadenhead)

Le thème de ce whiskycafé-ci était basé sur les nouveautés The Whisky Agency et Cadenhead. Cinq bouteilles différentes des deux embouteilleurs :

  • Littlemill 1989 (24 ans), 48.7%, Liquid Library (The Whisky Agency)
  • Glenturret 1977 (36 ans), 46.3%, The Whisky Agency
  • Bowmore 2002 (12 ans), 53.2%, The Whisky Agency
  • Blended Malt 1980 (33 ans), 45,8%, The Whisky Agency
  • Ardmore 2000 (14 ans), 49.8%, Liquid Library (The Whisky Agency)
  • Glenlossie 1966 (48 ans), 43.5%, Cadenhead’s Single Cask
  • Aultmore 1997 (17 ans), 54.9%, Cadenhead’s Small Batch
  • Caol Ila 10 ans, 46%, Cadenhead’s Small Batch
  • Tamnavullin 1992 (22 ans), 52.9%, Cadenhead’s Small Batch
  • Speyside 1995 (18 ans), 62.8%, Cadenhead’s Small Batch

Evidemment, impossible (aussi bien pour le gosier que pour le portefeuille) de goûter les 10 whiskies, des choix devaient être faits. J’ai décidé de laisser tomber le Glenturret (trop cher pour mon budget, autant ne pas se frustrer en le goûtant), le Bowmore (je trouve que les prix des jeunes Bowmore deviennent abusés), le Blended Malt (je suis fan des single malts et suis, sûrement à tort dans certains cas, suspicieux envers les blends), l’Ardmore (qui ne m’attirait pas plus que ça), le Glenlossie (déjà goûté au Spirits in the Sky 2013 et il ne m’avait pas séduit) et le Caol Ila (trop jeune et réduit, j’aime plutôt les vieux Caol Ila en brut de fût). Il restait donc un The Whisky Agency et trois Cadenhead à goûter. Oui je sais, Cadenhead a mes préférences ; ce n’est pas mon embouteilleur préféré pour rien.

Pour l’ordre de la dégustation, j’ai décidé de commencer par le plus faible en alcool, pour terminer par le plus fort.

Compte rendu : Whiskycafé chez TasTToe (The Whisky Agency VS Cadenhead)
Littlemill 1989 (24 ans), 48.7%, Liquid Library (The Whisky Agency), 199 bouteilles.

Celui-là, je l’avais déjà goûté (au milieu de plein d’autres whiskies, ce qui a pu dénaturer mon jugement) au Whiskyfair de Limburg et il m’avait fort plu. J’ai décidé de revenir dessus car j’hésitais à m’acheter une bouteille.

  • Nez : Fruité (poire, pomme jaune) et herbacé (herbe fraîchement coupée). Vanille. Un nez doux et engageant.
  • Bouche : Les fruits blancs dominent, aidés par des épices poivrées. Des relents herbacés passent par moments.
  • Finale : Moyenne et légèrement salée. Les fruits s’effacent petit à petit.
  • Verdict : Un bon Littlemill, agréable et équilibré. Mais moins ‘’waouw’’ que dans mon souvenir. Pas d’achat de cette bouteille prévu pour moi, donc.
  • 88/100.
Compte rendu : Whiskycafé chez TasTToe (The Whisky Agency VS Cadenhead)
Aultmore 1997 (17 ans), 54.9%, Cadenhead’s Small Batch.

Une distillerie que je connais mal, j’avais envie d’en savoir plus.

  • Nez : Très sec et particulièrement malté. Les céréales sèches couvrent les fruits blancs qui essaient timidement de se frayer un chemin. Ces fruits réussissent néanmoins à se développer au cours de l’aération.
  • Bouche : Les saveurs maltées se mélangent aux fruits blancs et aux épices. Une salinité bien présente. Des épices piquantes montent en puissance en fin de bouche.
  • Finale : Longue et qui devient, au fur et à mesure que les fruits disparaissent, de plus en plus sèche (toujours cette patte de malt sec).
  • Verdict : Un whisky cohérent, mais qui n’entre pas dans mes saveurs de prédilection.
  • 83/100.
Compte rendu : Whiskycafé chez TasTToe (The Whisky Agency VS Cadenhead)
Tamnavullin 1992 (22 ans), 52.9%, Cadenhead’s Small Batch.

Ici aussi, une distillerie méconnue. Mon premier Tamnavullin, d’ailleurs.

  • Nez : Très doux et sage, sur la liqueur de poire et le sirop de pêche blanche. Des céréales sucrées s’invitent à la fête.
  • Bouche : Elle aussi douce et sucrée. Les fruits blancs en sirop prennent toute la place.
  • Finale : Moyenne. L’alcool se rappelle à mon bon souvenir en balayant le sucre. Ca picote en bouche.
  • Verdict : D’abord doux et gentil, ce whisky se rebelle sur la fin. Pas un whisky qui me fasse vibrer, mais pas mauvais dans son ensemble.
  • 85/100.
Compte rendu : Whiskycafé chez TasTToe (The Whisky Agency VS Cadenhead)
Speyside 1995 (18 ans), 62.8%, Cadenhead’s Small Batch.

Je tenais à le goûter car j’en ai une bouteille (achetée ‘’au pif’’) encore fermée. Mon 6ème sens aura-t-il été bon ?

  • Nez : Ha, intéressant ! De la cerise Griotte de Biercée (serais-je le seul à connaître ?), de la liqueur de bois (ça existe, ça ?), des nuages fugaces de poussière. L’alcool est bien présent, il va falloir y aller sur des œufs. La cerise s’estompe un peu après aération pour laisser place à de la cire de bougie.
  • Bouche : Contre toute attente, c’est particulièrement liquoreux ; l’alcool ne brûle pas. C’est du sucre candy mélangé à de la confiture de cerise. Fruits rouges et sucre à profusion.
  • Finale : Longue et chaude. Une très légère amertume apparaît au fur et à mesure du dram. Finalement l’alcool se fait sentir.
  • Verdict : Un profil sherry qui sort des sentiers battus, loin des boisés secs. Un poil écœurant en fin de dram (un seul suffit). Mais très bon et très gourmand. Attention au taux d’alcool, ça tabasse même si on ne le sent pas !
  • 89/100.

Aucun 90+ dans ce que j’ai goûté, dommage. On ne peut pas toujours tomber sur des whiskies de-la-mort-qui-tue. Mais ces derniers temps j’ai de plus en plus de mal trouver des whiskies qui me fassent frissonner. Deviendrais-je de plus en plus difficile, ou la qualité globale des bouteilles serait-elle en déclin ? Ou un peu des deux, peut-être…

Compte rendu : Whiskycafé chez TasTToe (The Whisky Agency VS Cadenhead)Compte rendu : Whiskycafé chez TasTToe (The Whisky Agency VS Cadenhead)

lundi 26 mai 2014

Speyside 17 ans The First Editions, 61.2%

Speyside 17 ans The First Editions, 61.2%

Je l’ai déjà expliqué plusieurs fois, une dégustation n’est pas l’autre et peut varier du tout au tout d’un moment à un autre en fonction des circonstances. Le ressenti d’un même whisky peut donc aussi varier.

Comme je le disais dans mon explication sur ma façon de noter un whisky, je me cite moi-même (oui, j’suis mégalo ;-p ) : [Une note de dégustation cotée est avant tout une photo d’un dram prise à un moment précis. L’humeur, l’environnement, l’envie, l’état des papilles ou de santé, le laps de temps entre l’ouverture de la bouteille et la dégustation, etc. vont influencer de façon logique la note et la cote…].

Aujourd’hui, je vous propose un exemple très concret avec ce Speyside 17 ans The First Editions 1994/2012, 61.2%.

Speyside est bien évidemment une région d’Ecosse fameuse pour le nombre de distilleries qui s’y trouvent, mais aussi une distillerie dont la construction commença en 1962 mais dont la production de whisky ne débuta qu’en 1990.

Concernant cette bouteille en particulier, de la gamme The First Editions de l’embouteilleur indépendant Edition Spirits, je l’ai goûtée une première fois il y a quelques semaines dès l’ouverture de la bouteille, et le moins que l’on puisse dire est que je l’ai trouvé imbuvable. Ma note avait été la suivante :

  • Nez : Assez sherry, et... plein de soufre ! Je ne suis pourtant pas d`habitude spécialement gêné par les whiskies soufrés, mais là c`est vraiment très fort.
  • Bouche : A nouveau super soufrée... trop.
  • Finale : Assez longue et sucrée, puis le soufre brûle tout sur son passage.
  • Verdict : Cette sensation hyper soufrée est peut-être due au fait que la bouteille venait d`être ouverte, et que ce côté soufré s`estompe par la suite. Mais en l`état, cela m`a paru très mauvais. Et la personne qui m`accompagnait lors de cette ouverture de bouteille a aussi été dérangée par ce côté soufré.
  • 69/100.

Une note très sévère, presque la plus mauvaise que j’aie jamais donnée à un whisky. Cela ne m’encourageait évidemment pas à récidiver sur cette bouteille. Et pourtant, par un heureux hasard, je l’ai regoûté alors que la bouteille était ouverte depuis plusieurs semaines. Et ça a été le jour et la nuit :

  • Nez : Le soufre est toujours présent, mais moins qu’auparavant et il s’efface avec le temps. Je peux sentir d’autres choses aussi : de la résine, de la frangipane, du biscuit au beurre, des épices exotiques, du massepain et du raisin noir. Un très bon nez, bien complexe.
  • Bouche : De la cassonade très brune domine d’entrée, c’est très sucré. L’alcool n’agresse pas et est bien intégré. Chaleur d’épices, raisin très noir et cassis.
  • Finale : Moyenne. Légère sécheresse de coque d’amande, clou de girofle. Une chaleur sucrée dans la gorge.
  • Verdict : Un dram bien complexe, bien meilleur quand la bouteille a respiré qu’à son ouverture ; très agréable et gourmand après l’avoir laissé s’aérer. L’ouverture de la bouteille ne lui rend pas du tout justice.
  • 88/100.

Oui, vous avez bien lu : un écart de 19 points entre l’ouverture de la bouteille (dégueulasse) et la bouteille aérée (délicieuse) !

Cela prouve par A + B le fait que l’ouverture d’une bouteille peut s’avérer traître pour un whisky. Parfois à l’ouverture le whisky est à son paroxysme, et parfois au plus mauvais moment de son évolution.

Une preuve de plus qu’il est de bon ton de donner une seconde chance à un whisky qui ne vous a pas plu au premier dram. CQFD ;-)